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Merci à tous et à l’année prochaine
Merci pour vos visites
Merci pour votre enthousiasme
Merci pour vos encouragements
De quoi nous donner l’envie de rééditer l’expérience au cours de cet été!
L’équipe Décibels
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Aralunaires 2010: un très beau bulletin
Les Aralunaires se sont terminées lundi soir avec un très beau concert de Sophia. Alors que les comptes financiers ne sont pas encore terminés, Frédéric Lamand a accepté de faire le bilan de cette seconde édition.
Globalement, peut-on affirmer que cette seconde édition des Aralunaires a été un succès?
Je pense, oui. En tout cas j’ai trouvé personnellement la semaine très positive. Le public a répondu présent. Il n’y a jamais eu de salle vide. Même pour des concerts pour lesquels on n’osait trop faire de pronostic, il y a eu du monde: 70 pour William Street à la Cave Scoute, 150 pour Common Fates au Musée et même 25 pour John des Rues à la Tour Romaine,…
Quels sont les concerts qui t’ont donné les plus grandes satisfactions?
Artistiquement, Miam Monster Miam à la synagogue fut un moment intense. Sophia à St-Donat ce fut aussi un concert incroyable et j’ai trouvé très bon le set de Sharko, qui a d’ailleurs a attiré pas mal de monde alors que samedi le temps n’était pas au beau.
Miossec?
Super concert, vraiment. Avec 265 entrées il n’y a pas lieu de bouder son plaisir. Le lendemain à Nancy il a fait 300 entrées et il y en a eu 200 à Liège le surlendemain. Donc, on est dans le bon, surtout dans une petite ville. Miossec a beaucoup déçu par le passé. Il n’attire plus la toute grande foule, doit reconquérir un public.
Les soirées métal ont affiché complet. L’électro a eu plus de mal…
Pas d’accord. On fait 400 personnes avec le set des Petits Pilous. Ce soir là il y avait beaucoup de concurrence sur Arlon (notamment une soirée avec Daddy K en tête d’affiche). Et ce n’était plus Dr Lektroluv à l’affiche. Le plateau était plus faible. Je trouve que cela a plus que bien marché.
Ce succès général est-il lié au fait que le festival était plus visible dans la ville?
Certainement. Je pense que c’est lié à trois facteurs. Primo, la collaboration avec le club photo qui développait un projet génial dans le centre. Secundo, il y avait les oriflammes mis un peu partout. C’est une idée qui a pu naître grâce à la ville d’Arlon et cela a été apprécié. Tertio, il y a eu les concerts dans le Vieux Quartier. Des animations en centre-ville, il n’y a rien de mieux.
Que faut-il améliorer?
Plein de choses! D’ailleurs on va effectuer un debriefing en équipe d’ici peu. A mon sens, il faudra l’année prochaine communiquer de manière plus importante sur les lieux et les horaires des concerts. La Knippchen? Tout le monde ne connaissait pas. La place Fernand Schmit? Son nom n’est même pas officiel.
Quelques Arlonais ont regretté qu’on ne savait pas toujours très bien où et quand jouaient les têtes d’affiche…
C’est possible. Mais il faut aussi que le festival devienne une habitude, comme certaines fêtes locales. Ce n’est pas encore le cas… Je me souviens que nous montions la grande scène au pied de St-Donat quand quelqu’un est venu nous demander si on savait où auraient lieu les concerts du lendemain.
Le bilan est donc bon. L’envie de s’offrir une toute grosse tête d’affiche l’an prochain est-elle là?
Non, et ce ne sera plus jamais le cas. Si on a arrêté les Nuits de l’Entrepôt c’est pour faire autre chose. Nous ne cherchons plus du tout les têtes d’affiche. Telle qu’elle est la formule des Aralunaires nous donne satisfaction. Avec ce festival, Arlon est dans le bon. La ville dispose d’un événement culturel de qualité et de grande ampleur.
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Rencontre avec le sage Sophia
Moment magique, ce lundi en clôture des Aralunaires. Sophia a littéralement envoûté la nef de l’église Saint-Donat avec ses chansons acoustiques issue d’un dernier enregistrement, « At Home With Sophia », disponible uniquement en téléchargement. Un concert qui a fait aussi l’objet d’une captation qui sera envoyées ultérieurement et individuellement au public présent.
Robin Proper-Sheppard a ému l’audience en dédiant , entre autres l’un de ses morceaux à sa mère, décédée il y a peu d’un cancer. Voici quelques propos de l’artiste en marge de ce concert…
La Meuse : Comment est né ce projet en solo et les enregistrements qui en découlent, réalisés dans votre living ?
Sophia : C’est vraiment cela ! Pour être honnête, je ne vais pas réaliser de nouveau disque pour le vendre. C’est plutôt comme une sorte d’expérience, au moment où je répétais pour cette tournée acoustique. Je voulais créer un climat plus intime, un peu comme si on était chez soi, dans de petites salles parfois inhabituelles. Tout cela donnait fort bien et respectait mon environnement. Habituellement, c’est un travail plus chronique qui se passe toujours dans un studio. Ici, j’étais simplement dans une pièce de ma maison avec ma guitare acoustique en train d’enregistrer les chansons que les gens m’ont demandé en ligne via le site de « Flower Shop », ma maison de disques. Cela sonnait parfaitement et répondait à mes attentes. Donc, peut-être finalement qu’un jour je sortirai ce matériel sur disque mais, à l’heure actuelle, c’est essentiellement une sorte de remerciement à mes fans pour m’avoir soutenu depuis si longtemps et avoir fait partie de la vie de Sophia.
La Meuse : Mais, ces chansons peuvent être déjà écoutées via internet…
Sophia : Bien sûr ! Elles peuvent être téléchargées gratuitement, en format mp3 de haute résolution, sur le site web de Sophia. C’est un procédé très simple. Vous pouvez donc les écouter autant de fois que vous voulez.
La Meuse : Jouer dans une église fait-il partie de vos habitudes ?
Sophia : Dans cette tournée, il y a deux ou trois églises au programme. C’est un moment rare, que j’apprécie particulièrement.
La Meuse : Vous avez déjà réalisé une expérience similaire en sortant –en parallèle au dernier album, « There Are No Goodbyes », et en édition limitée- un enregistrement acoustique de vos chansons, réalisé à Vienne, en compagnie qu’un quartette de cordes…
Sophia : C’est un peu ce que je veux prouver avec cette tournée : que toutes mes chansons naissent à partir d’enregistrements acoustiques réalisés chez moi. Tout vient du même procédé. Je n’écris pas les paroles puis compose une musique autour. Quand l’album est sorti, j’ai voulu montrer tout cela car « There Are No Goodbyes » -peut-être plus que mes autres albums- émane de cette méthode.
Lors de ce concert ; je revisite aussi mon répertoire plus ancien. C’est aussi une autre manière de faire participer les auditeurs à la tournée. J’accepte leurs requêtes. Les gens peuvent m’envoyer des suggestions via le site de « Flower Shop Recordings ». Je peux jouer toutes les chansons -pas seulement celles qui ont une version acoustique- mais aussi celles que j’ai travaillées avec un ordinateur. Le public peut donc aussi entendre « Oh My Love », « Pace » ou « So Slow ». Tout ce qui s’adapte à ce genre de format, je suis capable de l’essayer sur scène.
La Meuse: Juste avant cette tournée, vous avez participé à une manifestation caritative, le Swimathon…
Sophia : Il fallait nager la plus longue distance que l’on pouvait. J’y participe depuis que ma mère est décédée d’un cancer. J’y rencontre beaucoup de fans. Je crois que c’est important d’aider ce genre de causes, surtout quand, vous-même, vous êtes touché par la disparition d’un proche. C’est le cas, pour moi, avec ma mère à qui je dédie aussi une chanson sur scène.
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Le bilan des Aralunaires?
On le dresse vendredi dans La Meuse Luxembourg et sur ce blog, avec Frédéric Lamand. Sans concession, évidemment!
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Les Arlonais n’aiment pas la pluie
Qui aime bien châtie bien et cette fois on adresse un carton jaune aux Arlonais. Samedi en effet il semble que ceux-ci ont été effrayés par les quelques gouttes d’eau tombées du ciel et ont boudé les concerts organisés au pied de St-Donat. Triste, alors que pour une fois un événement gratuit et de grande qualité était organisé en plein centre-ville. Le pauvre Zak Laughed, habitué à assurer les premières partie s de Dionysos devant des salles combles a dû se demander où il était tombé pour ainsi se produire devant une grosse dizaine de pélerins! Heureusement que les rangs étaient un peu plus garnis pour la venue de Sharko, vers 21h30. Bref, les Arlonais ont encore démontré qu’il fallait vraiment en faire des tonnes pour les faire bouger!
Pas d’accord? Donnez-nous votre point de vue à decibels@sudpresse.be
Le soirée metal de vendredi à l’Entrepôt a, elle, été un franc succès.
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Eklektik Guys, Dark Sensation et Slim Cessna’s Auto Club
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Le PIG, c’est le Parti Indépendantiste Gaumais (ou le programme inter-générationnel, ou ce qu’on en veut…). Ils joueront ce dimanche au niveau du Plateau des Trois Baudets. What? Les Trois Baudets, c’est une salle mythique parisienne (Brel, Brassens, entre autres, y ont joué). Lors de ces Aralunaires, la salle nous propose un plateau d’artistes. Monsieur Lune, 3 Minutes sur mer et… PIG. C’est à partir de 13 heures, ce dimanche, au niveau de la Place Galerie Aralunae (derrière la mutualité socialiste, dans le vieux quartier). Le PIG, c’est Yves Gravar et Manu Moreau. Mais aussi Patrick Haager, qui vient de les rejoindre dans leur univers de cochon…
Mais le PIG, c’est plus que de la musique et chanson française (même si à ce niveau, c’est très très très bien… D’ailleurs dans le cochon, tout est bon. C’est bien connu). Le PIG, c’est aussi des empêcheurs de tourner en rond, des Don Quichotte des temps modernes.
Des groins de cochons, des affiches électorales placées illégalement…. Gruik!!!! C’était il y a un an.
Gruik!
Grrrruuuiikkkk!
Grrrruuuuuuuiiiiiiiikkkkk !!!!!
Mais n’imaginez pas qu’ils le font pour ridiculiser nos politiciens. Simplement, ces affiches ont été apposées illégalement. Et à l’approche de nouvelles élections, ils ressortent leurs armes. Une pétition vient d’être remise à jour. La pétition. Pas de doute, le PIG va refaire parler de lui.
Jeudi, à la synagogue, il y avait le chic, plus bourg que barre, à la synagogue. Pour le côté choc, il fallait se rendre à l’Ancien Palais de Justice. C’était Didier Super qui s’y produisait. Qui ça? Didier S. est un mec normal (ou presque). Certains diront qu’il est un peu “trop con”. On se contentera d’affirmer qu’il dit juste tout haut ce que certains n’oseraient même pas penser tout bas. Attention, à prendre au énième degré (comptez à partir de 26). Sans quoi mieux vaut aller surfer ailleurs.
Bref, Didier Super, c’était surtout dingue. Encore fallait-il pouvoir entrer dans la salle. Cette dernière était pour le moins bourrée. Ce qui n’était certainement pas le cas de l’assemblée, serrée mais assoiffée. Exigence de l’artiste: on ne sert pas de bières durant le temps du spectacle. C’est que Didier Super ose tout dire, et le reste… Mieux vaut écarter les chances de recevoir une chope mal placée dans la figure! Non mais, c’est surtout que D.S, c’est un spectacle “comique” plus qu’un concert. Donc, on ne se permet pas un incessant va et vient au bar.
Toute cette foule amassée dans la salle, il y faisait chaud! Didier, en transe, a voulu respirer l’air arlonais pour terminer son concert. “Allez, venez, on va finir le concert dehors”. Et voilà toute l’assemblée qui suit l’artiste dehors. L’homme poursuit son show au pied du palais, guitare à la main, bloquant la circulation et entonnant ceci…
Le tout, devant un public conquis! Bref, c’était… Super.
Toutes les photos par Sébastien Lambotte
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Soirée chic d’un côté et choc de l’autre ce jeudi soir aux Aralunaires. C’est au centre-ville dans deux lieux hors du commun que se déroulaient les festivités. Avec, d’une part, Miam Monster Miam et ses amis d’Ecce Homo. Ensemble, ils ont repris Gainsbourg, ses chansons les plus connues et les autres.
D’autre part, Didier Super mettait le feu (ou presque) à l’ancien Palais de Justice. Mais restons à la synagogue. Le Liégeois, “Miam”, avait réservé quelques surprises au public qui a emplit ce lieu d’exception. Quelques invités avaient répondu à son invitation. Ainsi Sophie Gallez a partagé Melody Nelson avec Miam.
Elle a aussi interprété ‘Je suis venu te dire que je m’en vais’. L’autre invité remarqué est bien connu des rockeurs gaumais puisqu’il s’agissait de David Ricci (ex-leader des Chamalows, Moladji). “Une des plus belle voix de Wallonie”, a déclamé Miam. (Pour ceux qui ne le saurait pas, D. Ricci est l’homme qui fait la voix d’Âne dans le dernier film de Vincent Patar et Stéphane Aubier, “Panique au Village“. On lui doit cette fameuse réplique, “Purée, qué gros veau”, qui restera dans les annales).
A Arlon, c’était un Ricci sage et distingué (avec humour tout de même) qui s’est présenté au public.
L’ami Ricci a interprété “L’eau à la bouche” ou encore “La Javanaise”.
Toutes les photos par Sébastien Lambotte.
Common Fates: un chouette concert au Musée
L’alliance entre Pause Culture et les Aralunaires a porté ses fruits. Common Fates a en effet livré un très chouette concert ce temps de midi entre les stèles du Musée archéologique. Et ce devant un parterre plus que bien garni. Bingo, donc.





















